Quel est le but de ma vie ?

Quel est mon but dans ma vie ?
La vie a t elle un but ?
Ai je un programme prédéfini dans cette vie ?
Qu’est ce que la vie ?

Simple et puissante question essentielle qui peux s’entendre de multiples manières au cour de notre cheminement.
Méditer sur cette question en posant la main sur le cœur consiste à apprendre à nous laisser enseigner :
Qui mieux que la vie en nous sais ce qu’est le but de ma vie?
Si nous ne savons pas quel est le but de notre vie, quel est alors le sens de notre vie sur terre?

Le but de notre vie est il juste de passer le temps le plus agréablement possible et de joins distraire en attendant la fin?
Notre vie est elle cet espace entre la naissance et la mort?
Est ce la vie du corps, la vie du mental?
Qui donne le sens que nous donnons ou pas à notre vie, de quoi nous la remplissons ?
Comment nous la vivons, la qualité de relation que nous entretenons avec elle?
Qui vit dans ce corps, qui pense?

Méditer sur cette question une main sur le cœur nous permet de sortir de la toute puissance de notre mental? Nous apprenons à écouter ce qui vient et ce qui s’exprime dans notre propre cœur. C’est une façon de remettre l’intelligence à sa place en nous laissant enseigner par notre propre cœur. Ce faisant, nous laissons de côté toutes les réponses préétablie du mental qui ne peuvent appartenir qu’au passé. En effet, ces réponses ne sont que des concepts et des croyances qui ne peuvent  nous permettre d’autre formes de réponses.

Méditer sur le coeur

Méditer sur le cœur consiste à arrêter de vouloir savoir, de plaquer notre connu sur toutes nos interrogations pour apprendre à nous laisser enseigner. Par essence le connu appartient au passé. Il est mort, enterrons le.
Méditer sur le cœur permet de nous affranchir de toutes les considérations, les croyances et les obligations non choisies. Nos automatismes nous empêchent d’être nous même, de nous être fidèle et de vivre notre vie.
Méditer sur le cœur, c’est développer de la curiosité pour ce que nous somme et nous engager véritablement dans notre propre vie. C’est arrêter de vivre constamment  dans le passé ou le futur. Ainsi, nous pouvons incarner et dire oui véritablement, maintenant, là où nous sommes. C’est prendre conscience de notre propre pouvoir intérieur et apprendre à  l’utiliser dans tous les domaines de notre vie. Ou plutôt à le laisser vivre.

Nous sommes les premiers acteurs de notre santé

Et si nous étions les premier acteurs responsables de la qualité de notre santé physique, physique, émotionnelle, mentale et spirituelle?
Nous avions en nous toute l’intelligence nécessaire pour découvrir, créer, inventer tous les outils nécessaires pour prendre soin de nous et vivre une vie qui nous convienne?
Si nous croire intelligent était une des principales illusions qui empêchait d’expérimenter l’intelligence que nous sommes et pas que nous avons?

L’intelligence que nous sommes, c’est cette merveilleuse capacité d’adaptation, de création, et d’évolution dont nous sommes dépositaires. C’est faire l’expérience de ce vivant que nous sommes, qui se manifeste à travers le simple fait d’être là aujourd’hui. Nous sommes la vie elle même, nous sommes l’expression de l’intelligence et de la créativité de l’univers, nous sommes dépositaires de cette  incroyable intelligence qui nous a fait traverser les âges.

Se laisser enseigner.

Nous avons à apprendre à nous laisser enseigner par cette intelligence, à nous en remettre à elle. La laisser faire son travail en nous défaisant de tout ce qui en nous fait l’inverse.
Nous avons besoin d’apprendre à nous taire afin de nous laisser enseigner et de laisser parler l’intelligence que nous sommes. Ainsi, nous pouvons reprendre contact avec cela qui sait en nous. Accumuler toutes les connaissances mentales possible ne nous donnera jamais l’intelligence. Ça fait de nous des machines à penser et à accumuler des connaissances. Nous pouvons nous croire intelligent, mais ça ne nous aide pas a respirer l’intelligence que nous sommes.

Nous avons besoin d’abandonner nos croyances et tous les savoir extérieurs pour développer la connaissance qui vient de la rencontre intérieure.
Il ne s’agit pas d’une connaissance qui donne accès à une vérité universelle successible de se trouver dans un livre de 300 pages. C’est une connaissance vivante et immédiate, spontané qui n’a sa valeur que ici et maintenant et pour nous même, pas forcément pour le voisin.

Aucun écrit ne nous dira qu’il nous somme et d’où vient nos déséquilibre. L’obéissance intellectuelle a la parole d’un maitre ou d’un médecin n’est utile qu’a partir du moment où nous la comprenons de l’intérieur, ou nous la mâchons. Pour cela, nous devons sortir de obéissance servile et paresseuse qui consiste à répéter comme des perroquet des concepts auxquels  nous ne comprenons pas grand chose. Ces concepts qui finissent par devenir des dogmes, des « il faut, on doit » vides de sens véritable. Nous devons sortir de l’idée que la Vérité existe et que certains savent et d’autres non.

Etre notre propre médecin.

Comment être notre propre médecin, notre propre Guérisseur?
Ce n’est pas que voir un médecin ne soit pas utile et nécessaire. Mais qui d’autre que vous êtes le mieux placé pour savoir de quoi vous souffrez et de quoi vous avez besoin, que ce soit au niveau physique, mental ou spirituel ?

Le problème est que nous ne savons pas nous écouter et nous faire confiance. Même si nous sommes dépositaires d’un intelligence et d’une mémoire cellulaire extraordinaire, nous l’ignorons et ne savons pas l’utiliser. Etre notre propre Médecin ne veut pas forcément dire nous en remettre au savoir du mental. Cela veut dire nous en remettre à cela qui sait, qui sent, qui voit clair en nous.

Pourquoi avez vous besoin qu’un médecin vous dise que vous avez besoin de faire du yoga, d’avoir un minimum d’activité physique et d’avoir une nourriture un minimum équilibrée pour être en forme? Et pourquoi est de si difficile à mettre en œuvre? Pourquoi attendre d’avoir mal au dos, d’être tout le temps fatigué, d’avoir mal aux articulations, voir d’avoir un cancer pour commencer a prendre soin de vous?

 

La santé commence en nous écoutant.

Nous avons à apprendre à nous écouter et à nous entendre. Cela, c’est renouer le contact avec nous en tant qu’expression de la vie. C’est observer suffisamment sans la censure du mental et dénicher et comprendre toutes nos façon d’entretenir et de créer les désordres dont nous soufrons. Nous soufrons à cause de nos façons de nous penser et de penser le monde et la vie.

La santé s’obtient par une écoute approfondie de nous même et une remise en question de nos idées sur qui nous sommes.
Elle s’obtient aussi en cessant de donner tous les pouvoirs à notre mental. En cessant d’adhérer aux pensées qui nous traversent et en apprenant à nous laisser faire par le vivant en nous. La santé consiste à cesser de nous diviser en morceaux.
Sommes nous d’un côté un corps et de l’autre un psychisme, un émotionnel, un mental et puis l’énergétique et le spirituel ?
Sa santé consiste à cesser de séparer le monde extérieur de nous même.

 

Et si nous nous faisions confiance?

Nous n’avons tout simplement pas appris à nous écouter, à nous entendre et à nous faire confiance. C’est comme si nous vivions a l’extérieur de nous même, comme si nous étions « déplogués ».
Y a t-il nous d’un côté et la vie de l’autre ?

Ne pas savoir faire quelque chose est simplement l’indication que nous avons besoin de l’apprendre. Le problème est que nous manquons de générosité envers nous même pour nous faire le cadeau d’aller à notre rencontre. Nous avons toujours bien mieux à faire qu’a nous occuper et à prendre soin de nous.

Ainsi, nous subissons notre vie et notre corps, nous subissons notre mental et nos émotions et vivons parce qu’il faut bien vivre. Nous avons aussi une merveilleuse capacité à trouver quelqu’un pour porter la responsabilité de ce que nous vivons. Ce sont les politiques, l’économie, notre patron, nos enfants, nos compagnons de vie, la génétique. Ça nous rassure tellement et comme ça nous n’avons rien à changer dans nos façons de vivre et de penser. Le seul problème est que ça ne nous rend ni heureux ni en bonne santé.

Mais tout ça, c’est un choix. Nous avons besoin d’apprendre à dire oui a la vie que nous avons ou à en changer.