Guérir le coeur : nos blessures sont encrées dans notre coeur :

La plupart de nos blessures, ce qui nous a fait le plus mal est ancré dans notre cœur. Dans notre cœur physique et le centre énergétique qui lui correspond.
Guérir notre coeur et un préambule à la santé sur tous les plans.

Nous nous sommes tous trahi nous même et nous continuons à peut prêt tous à nous trahir.
Nous nous trahissons par méconnaissance de nous même et notre capacité à fonctionner en robot, soumis aux croyances. Ces valeurs qui nous avons faite nôtre ne sont qu’un héritage que nous n’avons pas questionné. Gregg Braden dit que si nous ne vivons pas plus longtemps, c’est parce que nous sommes triste.

Si le cœur semble être le lieu de plus grande intelligence qui nous habite, nous avons rarement appris à l’écouter et à l’entendre. Il n’y a généralement pas eu tellement de place pour le cœur dans nos vie. L’éducation du cœur n’est pas à l’ordre du jour dans nos écoles et rarement dans nos familles !! Nos sociétés judéo-chrétiennes nous portent à confondre coeur, amour, émotion, manque et culpabilité. Pour preuve, nous pensons souvent que si nous ne manquons pas à la personne qui partage notre vie, c’est qu’elle ne nous aime pas, comme si ça avait quelque choses à voir.

Tout le fatras émotionnel lié au manque, à la douleur et à l’enchainement de culpabilité et d’attente vis à vis de l’autre, s’il ne nous parle pas de relation d’amour adulte, nous parle en revanche de notre passé non éclairci et des blessures que nous aimerions bien faire porter à l’autre.

C’est quoi le coeur :

Le champs magnétique du cœur est 5000 fois plus développé que celui du cerveau. Il s’étend de deux à quatre mètres autour de notre corps. Le champs électrique du cœur est 100 fois plus développé que celui du cerveau. Il semblerait que ce soi le cœur qui envoi les informations au cerveau et non l’inverse. On a découvert que le cœur contenait un système nerveux indépendant et bien développé. Il contient plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d’appui.

Nos ondes cérébrales sont synchronisées avec les variations du rythme cardiaque et induites par nos émotions. Elles sont cohérentes ou désordonnées suivant la nature de ces émotions. En état de cohérence biologique ; tout est harmonisé et fonctionne correctement dans tout notre organisme.
Notre cœur percevrait de manière immédiate et instantanée la nature des choses alors que notre pensées inconsciente la relie toujours à nos expériences passés. Dans notre cœur réside donc la conscience véritable et la capacité de percevoir le monde tel qu’il est et non tel que nous le pensons ou voulons le voir.

En médecine chinoise, cœur est le maître du corps et l’empereur des réseaux d’organes. Le livre ancien des définitions [Nei Jing] se réfère au cœur en tant que gouvernant du corps humain, le siège de la conscience et de l’intelligence. Les 12 méridiens du corps obéissent aux ordres du cœur. Le cœur est l’empereur du corps humain

 

Le coeur mémoire.

Des personnes ayant reçu une transplantation cardiaque évoquent un changement de leurs goût. Elles ressentent des attirances pour des musiques qu’ils n’aimaient pas avant la transplantation, des goûts pour des aliments nouveaux, des attirances pour des personnes nouvelles. Il semblerais donc que notre cœur physique contienne nos mémoires.
Le cœur contient toutes nos tristesses, nos rancunes, toutes les traces de nos blessures. Les notre et celles de nos ancêtres.

Un cœur fermé est un cœur qui ne peut plus, qui ne veux plus encaisser de nouveaux coups. Il se protège et ne se donne plus. Mais du coup, il ne se nourri plus et ne nous permet plus de nous sentir et de nous vivre de façon connectée au monde et à l’univers. Nous nous asséchons alors, incapable de nous nourrir ni de recevoir quoi que ce soit.

Comment ?

L’écoute de notre cœur nous ramène vers l’intérieur, vers cet endroit en nous qui sais. Centrés dans le cœur nous sommes entiers et présents . Centrés dans le cerveau, nous sommes séparés, vivant les choses de l’extérieur.

La guérison est dans le oui, dans le oui à ce qui est, dans le oui à la douleur lorsqu’elle est là. L’équilibre ne se trouve pas dans la lutte ni dans la tentative d’être plus fort que la douleur. La guérison de notre cœur ne passe ni par la pensée, ni par l’analyse et la compréhension. La guérison du cœur passe par l’écoute du cœur lui même. C’est un processus simple qui a son propre rythme et sa propre intelligence.

En posant la main sur le cœur comme nous le faisons sur les bobos de nos enfants, nous pouvons réapprendre à entendre et à écouter notre cœur. Nous lui redonnons alors la capacité de s’exprimer et de se libérer de ses blessures.

En posant la mains sur le cœur, nous en ressentons aussi très rapidement la puissance. Sa puissance est énergétique, une puissance de transformation, de conscience et de présence. Le cœur va droit au bu. C’est pourquoi des larmes, souvent sans causes, sans explications se manifestent lorsque nous commençons ce travail. Il n’y a rien d’autre a faire que de laisser couler. Ce n’est pas très gratifiant pour l’égo ni pour le mental bien qu’il  en manque pas d’essayer de s’en emparer, mais c’est tellement apaisant. Il y a quelque chose du sens du sacré qui émerge de ces expériences. Sans aucune connotation religieuse, sans aucune croyance. Le cœur communique de l’expérience pure.

Guérir le coeur par le coeur :

Si guérir le cœur est indispensable, c’est que nous portons tous de multiples cicatrices dues autant à notre enfance qu’à nos expériences de vie. Ces blessures nous ont amenées à développer des stratégies de défenses pour éviter d’être blessé de nouveau.

Nous avons aussi à appendre à guérir par le cœur.
Guérir par le cœur, c’est apprendre à nous en remette à cette énergie d’une richesse incroyable. Il s’agit d’une intelligence bien supérieure à notre mental et à son flot incessant de pensées.
Nous avons 3 cerveau : celui du crâne, celui du cœur et celui des intestins. Seul un équilibre des trois est l’indicateur d’un réel équilibre.
Dans une société qui marche sur la tête, seul un recours au centre énergétique le plus puissant peut nous aider.

Le coeur perçois et reçois des informations avant même que le cerveau puisse les interpréter. Il est évident que l’excès de mental nous a conduit à une société, à des modes d’éducation sans véritables racines. Sans racines, nous sommes forcément déséquilibrés. Nous ne pouvons pas créer une société meilleure et harmonieuse en fonctionnant encore avec les dysfonctionnements qui ont créés ce déséquilibre. Plus encore, nous ne pouvons pas voir naître une société différente sans un changement profond dans le cœur de ceux qui la composent.

 

Choisir la simplicité.

Les solutions ne résident pas forcément dans des choses difficiles, mais, à mon sens, au contraire dans un retour à évidence et à la simplicité.
Simple ne veux pas dire manque d’intelligence, bête ou stupide, bien au contraire.
Penser que les choses ne viennent que par la difficulté et le dur labeur n’est en fait qu’un croyance. Une croyance née des déséquilibres qui ont créé le monde dans lequel nous vivons. Cela revient à vouloir laver une tâche de sang avec du sang.

Nous avons besoin de simplicité, d’évidence. Seul notre cœur a le pouvoir de nous l’enseigner, et ce de façon, naturelle, simple, automatique. Il nous suffit de nous en remettre à notre cœur.

Mais changer des centaines d’années de déséquilibre et de mauvaise habitude ne se fait pas en un jour, mais un peu tous les jours. Réapprendre à nous laisser enseigner, s’en remettre à l’incroyable intelligence du vivant en nous est pour moi la clef d’une société adulte constituée d’êtres adultes.